Michel Touchestone

I.l’entretien d’évaluation

Rapport sur l’enquête concernant la France menée au titre de l’article 13 du Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l’enfant établissant une procédure de présentation de communications p.5

Convention relative aux droits de l’enfant

Ce sont les conseils départementaux qui ont la charge des jeunes mineur·es non accompagné·es, français·es ou étranger·es. D’où une étape décisive pour le·la jeune exilé·e : celle de l’évaluation de minorité. Elle est confiée soit aux services de l’enfance du département (ASE : aide sociale à l’enfance), soit déléguée à des associations, comme à Paris avec France Terre d’Asile.

Dans tous les cas, l’objectif des conseils départementaux sera, à cause des restrictions budgétaires ou par leur parfaite collusion avec les politiques migratoires d’exclusion, de réduire le nombre de jeunes évalué·es comme mineur·es. Par exemple, certain·es multiplient systématiquement les appels dans certains départements afin de contester une décision de placement des juges pour enfants, ce qui contribue à engorger des tribunaux déjà surchargés.

Ceci est indiqué dans le « Rapport sur l’enquête concernant la France menée au titre de l’article 13 du Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l’enfant établissant une procédure de présentation de communications » (p. 6).

Convention relative aux droits de l’enfant

A.L’article 47 du Code Civil

B.des évaluations normalement encadrées

C.La pluralité des indices de l’âge

D.la formation des éducateurs

E.l’exigence d’un récit cohérent